Myopie, hypermétropie, astigmatisme, presbytie : ces quatre troubles n’ont ni les mêmes causes ni les mêmes solutions. Comprendre lequel vous concerne est la première étape avant d’envisager une correction.
Le Dr Alexandre Omidi, chirurgien ophtalmologiste à Nice et à Cannes, établit ce diagnostic lors d’un bilan complet.
Pour voir net, les rayons lumineux qui entrent dans l’œil doivent se focaliser exactement sur la rétine. Lorsque ce n’est pas le cas, l’image perçue est floue : c’est ce que l’on appelle une amétropie, ou défaut de réfraction.
Ce décalage tient à la géométrie de l’œil : sa longueur, la courbure de sa cornée, la régularité de sa surface. La myopie, l’hypermétropie et l’astigmatisme relèvent de ce mécanisme.
La presbytie obéit à une logique différente : elle ne tient pas à la forme de l’œil mais au vieillissement du cristallin. Elle peut donc s’ajouter à l’un des trois autres défauts.
Seul un examen ophtalmologique permet de le déterminer avec certitude, car plusieurs défauts se manifestent par des signes voisins : vision floue, fatigue visuelle, maux de tête en fin de journée.
Le bilan associe plusieurs mesures :
Ces données servent aussi à déterminer, le moment venu, quelles techniques de correction sont envisageables. En savoir plus sur la consultation
Ces trois troubles viennent de la géométrie de l’œil. Ils peuvent exister seuls ou se combiner entre eux.
La myopie entraîne une vision floue de loin. Elle résulte d’un œil trop long et/ou d’une cornée trop courbée, qui projette l’image en avant de la rétine.
Elle touche près d’une personne sur deux en Europe et tend à progresser chez les jeunes adultes.
L’hypermétropie se traduit par une vision floue de près et, dans les cas plus marqués, par une vision de loin altérée. Elle résulte d’un œil trop court et/ou d’une cornée trop plate.
Elle est souvent source de fatigue visuelle et de maux de tête.
L’astigmatisme vient d’une cornée dont la courbure est irrégulière, comparable à celle d’un ballon de rugby. L’image est floue ou déformée à toutes les distances.
Les lignes droites paraissent inclinées et certaines lettres se confondent.
La presbytie n’est pas un défaut de forme de l’œil mais une conséquence de son vieillissement naturel. Avec le temps, le cristallin perd sa souplesse et sa capacité à faire la mise au point de près.
Le phénomène débute généralement entre 40 et 45 ans et évolue jusqu’à 60-65 ans. Il concerne tout le monde, y compris les personnes qui n’ont jamais porté de correction.
Les signes sont caractéristiques : difficulté à lire les petits caractères, besoin d’éloigner les documents, fatigue oculaire lors des activités de près. Corriger la presbytie
Oui, et c’est fréquent. L’astigmatisme s’associe très souvent à une myopie ou à une hypermétropie. La presbytie, elle, s’ajoute à partir de la quarantaine, quel que soit le défaut préexistant.
Ces associations ne compliquent pas nécessairement la correction : plusieurs techniques permettent de traiter simultanément plusieurs défauts. Là encore, c’est le bilan qui détermine la stratégie la plus adaptée.
Les lunettes et les lentilles compensent le défaut sans le supprimer. La chirurgie réfractive vise à le corriger durablement, en remodelant la cornée au laser ou en posant un implant à l’intérieur de l’œil.
Toutes les techniques ne conviennent pas à tous les défauts ni à tous les yeux. Le LASIK, la PKR et le SMILE reposent sur des principes différents et ont chacun leurs indications. Découvrir les techniques
Le Dr Alexandre Omidi reçoit dans ses deux cabinets, à Nice et à Cannes, pour établir le diagnostic et vous exposer les solutions envisageables dans votre situation. Prendre rendez-vous
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